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CITRAGE nominé au Trophée du Grand Âge et du Bien Vieillir

Trophée du Grand Âge et du Bien Vieillir La Nuit du Grand Age et du Bien Vieillir 2013 réunira pour la cinquième année consécutive  les professionnels du secteur afin de fêter le grand âge et le bien vieillir. Cet évènement organisé sous le patronage de Madame Michèle Delaunay, Ministre déléguée chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie, entend faire découvrir et récompenser les meilleures initiatives ou innovations destinées à l’amélioration de la qualité de vie des personnes âgées. CITRAGE fait partie des nominés de la catégorie « Santé et avancée en âge », et a présenté son projet au jury lors du Grand Oral des Nominés le jeudi 25 Avril. Remise des Trophées le 16 mai prochain au Casino de Paris. Nous vous tiendrons naturellement informés de la suite de cet évènement ! Trophée du Grand Âge et du Bien Vieillir

Le point sur la cataracte en 6 questions

télécharger en pdf (339 K0) La cataracte est une maladie qui affecte l’œil et provoque une baisse progressive de la vision pouvant aller jusqu’à la cécité. Elle est caractérisée par une opacification partielle ou totale du cristallin (sorte de lentille située dans l’œil, à l’arrière de l’iris).En temps normal, le cristallin est transparent mais lors d’une cataracte, l’opacification du cristallin empêche la lumière de traverser normalement et la vision se trouble. La cataracte peut avoir des impacts importants puisqu’elle occasionne une gêne dans les activités quotidiennes ou professionnelles. L’opacification du cristallin est un processus lent et inéluctable qui est lié à l’accumulation de facteurs oxydants au cours de la vie. Cette maladie est la plus part du temps liée à l’âge et apparaît donc le plus souvent après 60 ans mais elle n’est pas rare avant cet âge. Elle peut être dû à un traumatisme oculaire, une inflammation, un diabète ou encore une rétinite pigmentaire chez l’adulte. Certains facteurs de risques semblent impliqués comme l’exposition excessive aux rayonnements ultra-violets de la lumière solaire. Toutefois, il n’y a pas de prévention possible en population générale. Cette maladie étant facilement diagnostiquée, il est possible d’avoir une idée assez précise de sa prévalence. Aujourd’hui, elle touche plus d’une personne sur cinq à partir de 65 ans et près de deux sur trois après 85 ans. La cataracte est donc une pathologie très fréquente. A ce jour, le traitement le plus sûr et efficace à tout âge est la chirurgie. L’opération consiste à inciser le sac cristallin et à y introduire une petite sonde à ultrasons qui désagrège et aspire les dépôts opaques. Cette chirurgie conduit à la perte de fonction du cristallin ce qui était jusque dans les années 80, compensée par le port de grosses lunettes. Aujourd’hui, des implants intraoculaires sont glissés dans le sac cristallin lors de l’opération. Ils permettent ainsi de restituer la vision des patients mais aussi d’améliorer des défauts oculaires déjà préexistants. Dans plus de 90 % des cas, l’opération permet une excellente récupération fonctionnelle dès le lendemain de l’intervention ou en quelques jours. Néanmoins, les résultats peuvent être compromis en cas de pathologie oculaire préexistante affectant la rétine, notamment en cas de dégénérescence maculaire liée à l’âge. Ce traitement par chirurgie est tellement efficace que les travaux de recherche sont peu nombreux. Néanmoins, les progrès actuels concernent plutôt les implants. Les industriels ont d’ailleurs récemment développé des implants multifocaux permettant de rectifier la vision de près et de loin. En pratique, ces implants sont efficaces en cas de forte luminosité, mais inopérants dans le cas contraire. C’est pourquoi, ils ne sont utilisés que dans à peine 5 % des interventions. Des recherches sont donc encore nécessaires. Source : Inserm, dossier informatif sur la cataracte

Le point sur l’arthrose en 6 questions

télécharger en pdf (353 K0) 1.Qu’est-ce que l’arthrose ? L’arthrose est une maladie articulaire, caractérisée par la destruction du cartilage. Le cartilage perd en épaisseur, se fissure et finit par disparaître ce qui entraine des douleurs et le plus souvent une perte de mobilité. 2.Quels sont les facteurs de risques ? La destruction du cartilage est un processus le plus souvent lié à l’âge mais il peut également être lié à un dysfonctionnement métabolique, à un excès de pression ou encore à la fragilité naturelle du cartilage. L’hérédité est également un facteur de risque possible notamment pour l’arthrose des mains. La surcharge pondérale, le port fréquent de charges lourdes ou encore une activité physique trop intense contribuent à abimer le cartilage. De plus, certaines anomalies anatomiques ou séquelles de traumatisme comme les fractures, les entorses ou les luxations participent également à abimer le cartilage. Enfin, des maladies touchant l’articulation comme la chondrocalcinose (dépôt de calcium dans le cartilage), l’ostéonécrose ou encore la polyarthrite rhumatoïde peuvent favoriser l’apparition de l’arthrose. 3.Est-elle fréquente ? Aujourd’hui, 65% des plus de 65 ans et 80% des plus de 80 ans sont atteints d’arthrose. La fréquence de cette maladie varie en fonction de sa localisation :      – L’arthrose de la colonne vertébrale : la plus fréquente dans la tranche d’âge 65-75 ans mais elle reste souvent silencieuse.      – L’arthrose des doigts : deuxième localisation la plus fréquente (60 %). Elle se traduit par des déformations irréversibles.      – Les arthroses du genou et de la hanche concernent respectivement 30 % et 10 % des personnes de 65 à 75 ans. Elles touchent de grosses articulations qui portent le poids du corps et sont donc plus invalidantes. Enfin, les articulations comme l’épaule, le coude, le poignet ou la cheville sont rarement atteint. 4.Quels sont les traitements ? Au jour d’aujourd’hui, aucun traitement anti-arthrosique capable de protéger le cartilage n’est disponible. Des antalgiques comme le paracétamol, des anti-inflammatoires non stéroïdiens ou encore l’injection d’acide hyaluronique permettent toutefois de soulager la douleur. Enfin, La prothèse peut également être nécessaire pour la hanche ou le genou en cas de handicap sévère.  5.Et pour le futur ? L’objectif est d’individualiser la prise en charge et les traitements en fonction des différents profils. Le but premier est de lutter contre l’inflammation et de stimuler la production de cartilage ou d’os. Ainsi, plusieurs molécules anti-inflammatoires sont en cours d’évaluation. De plus, des facteurs de croissances, notamment FGF18 pourraient activer la fabrication de la matrice cartilagineuse. D’autres molécules ont montré leur intérêt dans le traitement de l’arthrose comme l’acide zoledronique ou encore le ranelate de strontium. Dans un second temps, l’objectif serait de réparer voire remplacer le cartilage grâce à des greffe de cellules injectées directement dans l’articulation. Plusieurs années sont encore nécessaires pour valider et confirmer l’intérêt d’une ou plusieurs de ces stratégies thérapeutiques chez l’homme. 6.Quelles sont les recommandations ? Pour limiter la progression de la maladie, il est recommandé de :      – Perdre du poids en cas d’excès      – Pratiquer une activité physique régulière d’intensité modérée (marche 3 fois 1 heure par semaine par exemple)      – Eviter de porter des charges lourdes      – Porter des semelles orthopédiques en cas d’arthrose du genou.      – Se munir d’une cane lors des poussées      – Adapter son environnement et ses habitudes à son état de santé Source : Inserm, dossier informatif sur l’arthrose Image : « arthrocalman-2384253_640 », mise à disposition selon les termes de la licence Pixabay.

« Maigrir c’est mourir » : 2 millions de personnes touchées en France par la dénutrition !

« Maigrir c’est mourir » : 2 millions de personnes touchées en France par la dénutrition ! Lors d’un webinaire organisé par Nutrisens, le Professeur Eric Fontaine, nutritionniste au CHU de Grenoble, nous livre les derniers chiffres de la dénutrition et nous explique quelles solutions peuvent être mises en place. Pour revoir la conférence : cliquez ici. Source image : « 1246587« , mise à disposition selon les termes de la licence Pixabay. Lors d’un webinaire organisé par Nutrisens, le Professeur Eric Fontaine, nutritionniste au CHU de Grenoble, nous livre les derniers chiffres de la Lors d’un webinaire organisé par Nutrisens, le Professeur Eric Fontaine, nutritionniste au CHU de Grenoble, nous livre les derniers chiffres de la  Lors d’un webinaire organisé par Nutrisens, le Professeur Eric Fontaine, nutritionniste au CHU de Grenoble, nous livre les derniers chiffres de la  Lors d’un webinaire organisé par Nutrisens, le Professeur Eric Fontaine, nutritionniste au CHU de Grenoble, nous livre les derniers chiffres de la  Lors d’un webinaire organisé par Nutrisens, le Professeur Eric Fontaine, nutritionniste au CHU de Grenoble, nous livre les derniers chiffres de la  Lors d’un webinaire organisé par Nutrisens, le Professeur Eric Fontaine, nutritionniste au CHU de Grenoble, nous livre les derniers chiffres de la  Lors d’un webinaire organisé par Nutrisens, le Professeur Eric Fontaine, nutritionniste au CHU de Grenoble, nous livre les derniers chiffres de la  Lors d’un webinaire organisé par Nutrisens, le Professeur Eric Fontaine, nutritionniste au CHU de Grenoble, nous livre les derniers chiffres de la  Lors d’un webinaire organisé par Nutrisens, le Professeur Eric Fontaine, nutritionniste au CHU de Grenoble, nous livre les derniers chiffres de la  Lors d’un webinaire organisé par Nutrisens, le Professeur Eric Fontaine, nutritionniste au CHU de Grenoble, nous livre les derniers chiffres de la  Lors d’un webinaire organisé par Nutrisens, le Professeur Eric Fontaine, nutritionniste au CHU de Grenoble, nous livre les derniers chiffres de la  Lors d’un webinaire organisé par Nutrisens, le Professeur Eric Fontaine, nutritionniste au CHU de Grenoble, nous livre les derniers chiffres de la  

Alimentation et risques de déclin cognitif, de démence et de maladie d’Alzheimer

télécharger en pdf (330 K0)      Un groupe de travail de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) s’est intéressé à la relation entre l’alimentation et le risque de déclin cognitif, de démence et de maladie d’Alzheimer. Le déclin cognitif est caractérisé par une détérioration des fonctions cognitives c’est à dire de la mémoire, du langage, du raisonnement, de la coordination des mouvements ou encore des reconnaissances. Ce déclin peut être d’origine physiologique, lié au vieillissement cérébral, ou bien  pathologique c’est-à-dire lié à une maladie neurodégénérative comme la maladie d’Alzheimer. Avec une incidence de 1,49/100 personnes/an, la démence représente, elle aussi, un problème de santé majeur puisqu’elle est caractérisée par la présence d’une atteinte des fonctions cognitives ce qui perturbe la vie quotidienne et conduit à la dépendance. Les facteurs de risque impliqués dans l’apparition de telles pathologies peuvent être environnementaux (tabagisme, faible niveau d’éducation, faible activité physique), génétiques mais également nutritionnels. En effet, comme il a été démontré pour plusieurs pathologies chroniques comme les maladies cardiovasculaires ou l’ostéoporose, l’alimentation joue un rôle important dans la réduction des risques. Cette expertise de l’ANSES indique que : Enfin, compte tenu du vieillissement de la population, le nombre de sujets âgés susceptibles de souffrir d’atteinte cognitive et de démence est appelé à augmenter dans les prochaines années et représente donc un enjeu médical, social et économique important qu’il faut prendre en charge. Les facteurs liés à l’alimentation représentent un aspect majeur car il s’agit de facteurs modifiables sur lesquels il est possible d’intervenir en termes de prévention : il est donc important de surveiller son alimentation à tout âge et de veiller à couvrir au mieux ses besoins nutritionnels. Source : Rapport de l’ANSES : Actualisation des repères du PNNS : étude des relations entre consommation de groupes d’aliments et risque de maladies chroniques non transmissibles. Source image : « brain-1845940_640 », mise à disposition selon les termes de la licence Pixabay.

Alimentation et Risques de Maladies cardiovasculaires

télécharger en pdf (341 K0)   Les maladies cardiovasculaires ou MCV constituent un ensemble de troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins. Elles sont à l’origine de plus de 40 % des décès annuels dans l’Union Européenne et se situent au deuxième rang des causes de décès en France. De plus, avec un coût de plus de 192 milliards d’euros par an en Europe, les MVC représentent un défi socio-économique majeur. Outre la part de génétique, les principaux facteurs de risque des maladies coronariennes sont le manque d’activité physique, le tabagisme, l’abus d’alcool et la mauvaise alimentation.   Ces facteurs environnementaux se traduisent généralement par une hypertension artérielle, une hyperglycémie, une augmentation du cholestérol sanguin et en particulier du LDL, (Low Density Lipoprotein : protéine de basse densité = mauvais cholestérol)  mais également par un surpoids ou une obésité et sont donc responsable à 80 % de l’apparition de MVC.   Un groupe de travail de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a étudié  de nombreuses méta-analyses et plus de 15 cohortes humaines dans le but de comprendre les relations entre consommation de groupes d’aliments et risques de maladies cardiovasculaires. A partir de ces données, il a été constaté que la consommation des produits suivants était associée à une réduction du risque de MVC : Au contraire, la consommation des produits suivants est associée à une augmentation du risque de MVC :   Enfin, par manque de données, ce rapport ne se prononce pas sur un lien entre l’ingestion d’œufs, de produits laitiers, de café, de légumineuses ou encore de fruits à coque et le risque cardiovasculaire. Ce rapport n’a pas non plus pris en compte les pratiques culinaires et les modes de cuissons.   L’ANSES, dans ce rapport, démontre bien que l’alimentation est un facteur très important dans l’apparition de certaines pathologies chroniques. Comme le rapporte Ford et al en 2011, l’adoption d’un comportement sain (n’avoir jamais fumé, une activité physique suffisante, une alimentation saine et une consommation modérée d’alcool) réduit le risque d‘événements cardiovasculaires de 65 % ! L’accident vasculaire cérébral fait parti des MVC. Pour tout savoir sur l’AVC, consultez l’actualité suivante : « L’accident vasculaire cérébral«  Source : Rapport de l’ANSES : Actualisation des repères du PNNS : étude des relations entre consommation de groupes d’aliments et risque de maladies chroniques non transmissibles Source image : « delicious-1178513_640 », mise à disposition selon les termes de la licence Pixabay. Maladies cardiovasculaires

L’Accident Vasculaire Cérébral en 6 questions

télécharger en pdf (317 K0)   L’accident vasculaire cérébral (AVC) est la première cause de handicap acquis de l’adulte, la deuxième cause de démence (après la maladie d’Alzheimer) et la troisième cause de mortalité en France selon le rapport 2009, Prévention et prise en charge des AVC en France, ministère de la Santé. L’accident vasculaire cérébral touche 1 personne toutes les 5 secondes dans le monde, dont 500 enfants par an (selon d’Institut de veille sanitaire) et 1 toutes les 4 minutes en France.  1) Qu’est-ce qu’un AVC ?   Il survient lorsque la circulation sanguine vers/dans le cerveau est interrompue par un vaisseau sanguin bouché (AVC ischémique ou infarctus cérébral) ou l’éclatement d’un vaisseau sanguin provoquant une hémorragie (AVC hémorragique). L’AVC est une urgence médicale : il peut être fatal et entraîne une fois sur deux des séquelles graves. 2) Quelles sont les causes ?   Tout ce qui peut endommager les vaisseaux représente des facteurs de risque. Bien que l’âge soit un facteur sur lequel on ne peut agir, d’autres facteurs comme le diabète ou l’hypertension sont tout à fait contrôlables à travers notamment d’une bonne hygiène de vie : alimentation équilibrée et exercice physique. 3) Quels sont les symptômes ? Les symptômes peuvent être : 4) Que faut-il faire en cas d’AVC ? 5) Quels sont les traitements ?   Le traitement est souvent une thrombolyse (dissolution du caillot de sang par injection d’un médicament). Ce traitement doit être réalisé dans les premières heures qui suivent l’apparition des symptômes. Les médicaments antiagrégants plaquettaires (ou anticoagulants dans certains cas) empêchent les caillots existants de grossir et préviennent la formation de nouveaux caillots de sang, ils sont prescrits après un AVC ischémique. Cependant des séquelles motrices peuvent persister. La prise en charge réside alors en une rééducation continue. Par ailleurs, de nouveaux traitements sont en train d’être développés : comme l’utilisation de cellules souches à l’endroit de la lésion pour régénérer le cerveau. 6) Comment prévenir un AVC ?   Après un premier AVC, le risque de récidive est important, estimé entre 30 et 43 % à cinq ans. Des conditions hygiéno-diététiques sont à respecter : alimentation équilibrée, activité physique, arrêt du tabac. Le contrôle des facteurs de risque cardiovasculaires a pour objectif de diminuer le risque de récidive et la survenue d’autres maladies cardiovasculaires : L’AVC fait partie des maladies cardiovasculaires (MCV). Il a été démontré par l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) que certaines habitudes alimentaires permettraient de limiter les risques de MCV. Pour en savoir plus, consulter l’actualité « Alimentation et Risques de Maladies cardiovasculaires« . Source : http://www.accidentvasculairecerebral.fr/quest-ce-quun-avc/ ; http://www.ameli-sante.fr/accident-vasculaire-cerebral-avc/avc-traitement-en-urgence.html et http://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-d-information/avc-accident-vasculaire-cerebral

Paris, promue ville des aînés ?

télécharger en pdf (317 K0)    Paris met au cœur de ses préoccupations le bien-être et la qualité de vie des seniors au sein de l’environnement urbain. En effet, la ville de Paris a comme objectif d’obtenir le label «Ville amie des aînés» attribué par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).   Face au vieillissement rapide de la population, le programme des villes amies des aînés est une initiative mondiale visant à aider les villes à se préparer à cette nouvelle tendance. Le programme cible les facteurs environnementaux, sociaux et économiques qui influent sur la santé et le bien-être des personnes âgées. Il parait important d’intégrer la notion de vieillissement dans la planification urbaine et de créer un environnement urbain respectueux des personnes âgées, que ce soit en termes de transport, d’espaces extérieurs et de participation à la vie sociale et citoyenne.   À Paris, les seniors de 65 ans et plus représentent près de 20% de la population soit une augmentation de 13% entre 2007 et 2014. (Selon le site de la ville de Paris)   Un programme a été lancé par Dominique Versini, adjointe à la maire de Paris et chargée des personnes âgées, pour élaborer un plan 2017-2021 pour le bien-être des seniors dans la société et être au plus près de leurs besoins et de leurs attentes. Ce programme s’inscrit dans la continuité de la politique relative à l’adaptation de la société au vieillissement instaurée par la loi du 28 décembre 2015. Il s’appuiera notamment sur une concertation ayant eu lieu en mai 2016 auprès de 180 seniors de 60 à 102 ans ayant fait part de leurs expériences, leurs impressions et leurs attentes sur toutes les questions relatives à la vie des seniors dans la métropole. « Ce document-programme devra répondre à la diversité des situations que connaissent les 466.000 seniors parisiens, en valorisant leur dynamisme, en prévenant la perte d’autonomie, en luttant contre l’isolement et la précarité, et en soutenant les personnes en situation de dépendance ainsi que leurs proches aidants. Notre ambition est que Paris soit une ville bienveillante et solidaire permettant à chacun – quel que soit son âge – de trouver un cadre adapté à son parcours de vie », a détaillé Dominique Versini, à l’occasion de la conférence à l’Hôtel de Ville.   Tout le monde peut participer à cette concertation et proposer de nouvelles idées d’adaptation et d’amélioration de la vie des seniors en métropole parisienne en adressant un courriel à seniors@paris.fr. Ces contributions viendront enrichir les travaux afin d’aboutir à un schéma au plus près des préoccupations de chacun. Source : Paris lance une concertation pour un label «Ville amie des aînés»  26 mai 2016. Image : « landmark-1670383_640 », mise à disposition selon les termes de la licence Pixabay.

Faites le point sur la sclérose en plaques en 6 questions

télécharger en pdf (317 K0)  La sclérose en plaques (SEP) est une maladie du jeune adulte qui représente la première cause non traumatique de handicap sévère chez les trentenaires.  En France, la SEP touche près d’une personne sur 1 000, soit environ 75 000 malades, dont les deux tiers sont des femmes. Qu’est-ce que la sclérose en plaques ?  Cette maladie se caractérise par une inflammation du système nerveux central. Le système immunitaire des personnes malades considère la myéline (gaine entourant les cellules nerveuses) comme étrangère au corps et la détruit. Or cette gaine a pour rôle d’accélérer la transmission du message nerveux.  Ainsi, aux endroits où la myéline est détruite, les influx nerveux sont plus lents voire inexistants, ce qui provoque les symptômes de la maladie. Quels sont les symptômes ?  Les premiers signes sont souvent les troubles de la vision, suivis par ceux de la marche et de l’équilibre. Il peut également s’agir par la suite de fatigue, de troubles urinaires, sexuels ou de la concentration. Les troubles s’installent progressivement et durent de quelques jours à quelques semaines, avant de disparaître, avec ou sans séquelles.Les symptômes sont très variés : en fonction de la zone du cerveau ou de la moelle épinière touchée, il peut s’agir de perturbations motrices, sensitives et cognitives : troubles de l’équilibre,  troubles urinaires, fatigue musculaire, troubles de la mémoire, de la concentration ou encore dépression. Dans 15% des cas, la phase initiale de poussées (forme récurrente-rémittente) n’existe pas et les symptômes apparaissent directement progressivement puis s’aggravent avec le temps. Cette forme, appelée primitivement progressive, est de plus mauvais pronostic. Elle survient en général après l’âge de 40 ans. Comment la diagnostiquer ?  Il n’existe pas d’examens spécifiques permettant de diagnostiquer la sclérose en plaques. Le diagnostic est réalisé après un examen chez un neurologue, une IRM et éventuellement une ponction lombaire qui détecte l’inflammation du système nerveux central. L’objectif de ces examens est de confirmer une inflammation chronique et limitée au système nerveux central. Quelles sont les deux formes de la SEP ? La forme évolutive par poussées (85% des cas) : les symptômes apparaissent rapidement en quelques heures ou en quelques jours puis ils régressent totalement ou partiellement en quelques semaines (forme aussi appelée récurrente-rémittente). La forme progressive (15%) : les symptômes apparaissent progressivement puis s’aggravent avec le temps. Cette forme survient en général après l’âge de 40 ans et un handicap permanent peut s’installer. Quels sont les facteurs de risque ?  Il existe des facteurs génétiques et environnementaux favorables à l’apparition de la SEP. Le niveau d’ensoleillement influence le développement de la maladie : les zones de haute prévalence (où la SEP touche plus de 100 personnes sur 100 000) correspondent aux pays nordiques comme la Scandinavie, l’Ecosse ou le Canada. Dans les pays méditerranéens, cette maladie touche moins de 5 personnes sur 100 000. Le tabagisme représente aussi un facteur de risque. De nombreux virus ont été incriminés (rage, herpès, rubéole, rougeole…), mais leur implication n’a jamais été prouvée. Quels traitements ?  La cortisone est le traitement de référence en cas de forme par poussées et des traitements de fond sont utilisés pour réguler l’activité du système immunitaire (immunomodulateurs et immunosuppresseurs). Ces traitements permettent de prévenir les formes récurrentes-rémittentes de la maladie, mais pas les formes progressives.  En parallèle aux traitements médicamenteux, la rééducation aide les malades à entretenir leur capital musculaire afin d’éviter la perte d’autonomie. Et pour prévenir une fonte musculaire à partir de 50 ans, une supplémentation en citrulline peut être envisagée, cet acide aminé ayant d’ores et déjà fait ses preuves dans l’augmentation de la force et de la fonction musculaires, la lute contre la dystrophie musculaire liée à l’âge. Sources : Dossier de l’INSERM réalisé en collaboration avec Bernard Zalc, Directeur de recherche à l’Inserm, à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (Paris) – Octobre 2014 Une étude a permis de découvrir 29 gènes associés à la maladie : sauf que cette étude-là a permis de découvrir 48 nouveaux variants : http://www.nature.com/ng/journal/v45/n11/full/ng.2770.html Image: « Multiple_Sclerosis« Mise à disposition selon les termes de la licence Wikimedia.

Technologies connectées : un allié pour surveiller sa santé

connectées                               télécharger en pdf (340 K0)  Grâce à l’essor d’internet, des téléphones intelligents et des tablettes, le marché des applications et des objets connectés est en pleine croissance depuis quelques années et se développe dans plusieurs domaines, dont celui de la santé.  En 2011, l’OMS définit la santé mobile (ou m-santé) : « Pratiques médicales et de santé publique supportées par des appareils mobiles, tels que les téléphones mobiles, les dispositifs de surveillance des patients, les PDA (Personal Digital Assistant) et autres appareils sans fil. »  La France compte 7 millions de personnes qui s’informent sur la santé via leur mobile ou tablette. Ces personnes ont téléchargé en moyenne 2,7 applications (plus de la moitié se sont contentées d’une seule application), essentiellement gratuites (à 87%), qu’ils ont localisées via une recherche sur internet (29%) ou un magasin d’applications (28%). Le Livre blanc Santé connectée, publié par l’Ordre des Médecins, recense plus de 100 000 applications santé en 2013, soit quinze fois plus qu’en 2010 : le nombre des applications mobiles santé est passé de 6 000 en 2010, à 20 000 en 2012 et 100 000 en 2013. Aujourd’hui, il existerait plus de 165 000 applications mobiles de santé (IMS Health, Septembre 2015).  Contrairement aux applications, les objets connectés sont mieux connus des Français : 53% en ont déjà entendu parler dans le domaine santé et bien-être (panel CCM Benchmark, mars 2014). Au top 5 des objets les plus prisés: balances, bracelets, montres, piluliers et tensiomètres. 23% de Français déclarent utiliser un objet connecté (sondage BVA/Syntec numérique), et 11% en auraient déjà adopté un dans le contexte santé et bien-être (parmi eux, un sur dix a plus de 55 ans). Le choix s’oriente dans la majorité des cas vers une balance. Les balances connectées permettent en plus d’informer sur le poids corporel, de réaliser un suivi de l’IMC et de la composition corporelle (masses grasses, hydrique, musculaire…). Le progrès ne s’arrête pas là : bientôt ce seront des objets connectés intégrés au corps, à l’image des lentilles qui mesurent le taux de sucre dans le sang ou du patch électronique greffé sous la peau qui mesure les signes vitaux comme la température, le pouls, la respiration et la pression artérielle et qui envoie les analyses sur votre mobile.   Chez les malades chroniques, la santé mobile est un peu plus répandue que dans l’ensemble de la population, comme le souligne l’étude « À la recherche du ePatient ». Téléphones portables et e-mail permettent de mettre en relation médecins et malades chroniques : plus de 20% d’entre eux disposent du numéro de portable de leur médecin et/ou de son adresse de messagerie électronique.  La santé mobile ouvre des portes à un système de santé plus moderne et peut-être plus efficace. Les outils de la santé mobile contribuent en premier lieu à l’éducation à la santé. Dans son livre vert, la Commission européenne retient essentiellement trois bénéfices potentiels de ces outils : une prévention accrue et une meilleure qualité de vie, des systèmes de santé plus efficients et plus durables, et des patients plus responsables. Source : Livre blanc Santé connectée. Ordre des médecins. Janvier 2015 Image : « ui-771829 » Mise à disposition selon les termes de la licence Pixabay. connectées connectées